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Droits Stigmates Mentale Assignment Help: How to Answer This Question

Students often encounter this when studying fundamental concepts.

What This Question Is About

This question relates to droits stigmates mentale and requires a structured academic response.

How to Approach This Question

Structure your response with introduction, analysis, and conclusion.

Key Explanation

This topic involves droits stigmates mentale. A strong answer should include explanation, application, and examples.

Original Question

Module4 L’égalité des droits : les stigmates liés à la santé mentale au travail Introduction Cette première partie du Module 4 nous amènera à réfléchir à vos perceptions de la santé mentale au travail. En tant que travailleuse sociale et travailleur social, vous serez amené-e à intervenir auprès des individus (couple, famille, groupe et collectivité) traversant des difficultés biopsychosociales. Comme nous l’avons vu au Module 2, la relation clinique est une interaction. Votre écoute, vos regards, votre présentation de soi auront des effets sur les aidés-es. Mais, vous pouvez également être affectés par les dires des aidés-es. Rappelez-vous l’article de St-Denis et Richard (2021) sur le stress que vivent les chercheurs réalisant une étude auprès des professionnels-les aux vécus souffrants. Lors d’une interaction, en clinique ou en recherche, vous vous engagerez auprès de l’autre. Vous ne serez pas insensible à ses dires, à ses expériences, à ses souffrances. Est-ce que les travailleuses sociales et les travailleurs sociaux peuvent aussi souffrir de problèmes de santé mentale ? Peuvent-ils vivre du stress vicariant, de la fatigue de compassion, de la détresse au travail ? La réponse est «â€‰oui ». La formation en service social ne nous immunise pas contre la souffrance mentale ! Cependant, comment sera perçu un aidant qui demande de l’aide ? Sera-t-il stigmatisé par ses collègues ? Sera-t-il perçu comme fragile ? À son retour au travail, lui confiera-t-on les mêmes dossiers ? Malheureusement, la santé mentale dans les professions d’interventions demeure souvent taboue. Certes, il existe des droits : droits d’accès au service en santé mentale, droits aux congés de maladie, etc. Mais comment demander ces congés et ces services sans faire l’objet de jugement ? La demande d’aide est difficile en soit et elle est encore plus difficile si le demandeur craint d’être stigmatisé en la formulant. La santé mentale au travail est un réel enjeu pour tous/toutes, mais surtout pour les intervenants-es de première ligne qui sont directement exposés à la souffrance d’autrui, comme les policiers-ères, les pompiers-ères et les paramédicaux, mais également, les travailleuses sociales et travailleurs sociaux. Dans le Module 1, nous avons étudié la discrimination sociale associée à la situation de handicap. Nous avons abordé le processus de production du handicap développé par l’anthropologue québécois Patrick Fougeyrollas (vous pouvez revoir à ce sujet les pages 258 à 261 du livre de Tremblay et l’activité d’apprentissage 1.14 du Module 1.) Rappelons ici que le processus de production du handicap relève de l’interaction entre les facteurs personnels, les facteurs environnementaux et les habitudes de vie. Pourquoi revenir sur le processus de production du handicap ? Nous savons déjà , depuis le Module 1, que la discrimination basée sur les déficiences mentales et physiques est interdite par l’article 15 de la Charte des droits et libertés du Canada qui stipule : «â€‰15 (1) La loi ne fait exception de personne et s’applique également à tous, et tous ont droit à la même protection et au même bénéfice de la loi, indépendamment de toute discrimination, notamment des discriminations fondées sur la race, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, le sexe, l’âge ou les déficiences mentales ou physiques ». Grâce à nos connaissances sur les interactions sociales et l’égalité des droits, nous pouvons maintenant nous attaquer à un thème lié, mais souvent tabou : la sexualité des personnes en situation de handicap. Ce thème soulève de nombreuses questions et enjeux. Surtout lorsqu’il est question de déficience intellectuelle qui impacte sur la capacité de consentement sexuel, la compréhension de l’hygiène sexuelle et le respect de l’intimité. Comment saisir des interactions sociales aussi complexes que celles liées à l’interaction sexuelle en situation de déficience intellectuelle parfois profonde ? Nous sommes ici devant des enjeux centraux pour le bien-être biopsychosocial de ses personnes, mais également devant des questions importantes concernant leurs droits et libertés individuels. On pourrait dire de même en ce qui a trait aux devoirs et responsabilités collectifs. Quelles sont les responsabilités des institutions et de la société dans l’éducation sexuelle et la prévention des abus sexuels envers les personnes ayant des déficiences intellectuelles ? Est-il possible de vivre une vie intime lorsqu’on est hébergé dans une ressource destinée aux personnes avec des déficiences intellectuelles ? Lorsqu’on est considéré comme inapte au sens de la Loi ? L’inaptitude L’inaptitude est une notion légale : ce sont les lois qui définissent l’aptitude et l’inaptitude d’une personne à prendre des décisions et à être responsables de ses actions. Ce sont également les lois qui accordent des droits et des protections aux personnes déclarées inaptes. Quand est-il de la sexualité des personnes en situation de handicap physique majeur, dont les paraplégiques et les quadriplégiques ? Comment penser la sexualité lorsqu’on a besoin de l’aide d’autrui pour se vêtir et se dévêtir ? Comment penser la sexualité lorsque certaines parties du corps habituellement érogènes sont insensibles ? Comment penser le regard de l’autre sur ce corps différent ? Nous sommes ici devant un cumul de stigmates : celui du corps différent et notre embarras face à l’intimité et à la sexualité. Accordons-nous de temps de réflexion sur cette question, plus que délicate, du droit à la sexualité des personnes en situation de handicap. Accordons-nous ce temps à titre de citoyen-ne pour réfléchir à notre regard, parfois négatif, sur la sexualité de ces personnes «â€‰différentes ». Accordons-nous ce temps de réflexion aussi à titre de future travailleuse sociale et de futur travailleur social. Retenons, entre autres, ceci : la sexualité «â€‰constitue une dimension inhérente à l’être humain, contribuant à définir le rapport qu’une personne entretient avec elle-même et envers autrui » (Pariseau-Legault et Holmes 2017 : 262). En ce sens, la sexualité est partie prenante du développement socioaffectif et du bien-être biopsychosocial d’une personne (Pariseau-Legault et Holmes 2017 : 262). Comment allez-vous réagir devant l’expression de besoins affectifs, intimes et sexuels de personnes ayant des déficiences intellectuelles et physiques ? Comment allez-vous intervenir auprès d’elles pour favoriser l’atteinte d’une vie émotive, amoureuse et intime épanouie ? L’égalité des ressources : les soins de santé en contexte linguistique minoritaire Introduction Les deux sections précédentes nous ont permis de constater que l’égalité de droits ne mène pas nécessairement à l’égalité de ressources (revenus, logements, etc.). Par exemple, même si nous avons droit à un congé de maladie pour santé mentale, cela ne signifie pas qu’il y aura absence de stigmatisation après le retour au travail. De même, avoir droit à un bien-être socioaffectif, incluant une vie sexuelle satisfaisante, n’est pas synonyme de réelles relations affectives et intimes. Des obstacles environnementaux, biologiques, intellectuels et sociaux pourraient nuire au bien-être socioaffectif, surtout chez les personnes vivant en situation de handicap. Des injustices peuvent donc être vécues dans la réalisation effective de nos droits. En effet, les droits ne se transforment pas automatiquement en ressources. L’accès aux services est une illustration de ce déséquilibre. Par exemple, même si nous avons droit à des soins de santé et des services sociaux, le fait de vivre en région éloignée peut limiter l’accès à ces services. Pensez au documentaire La route de la liberté visionné en Module 2 : sans route, sans moyen de transport efficace et sécuritaire, comment avoir accès aux biens et aux services ? Plusieurs facteurs biopsychosociaux diminuent, dans les faits, l’égalité d’accès. La pauvreté en est un. Si je n’ai pas les moyens pour payer le billet d’autobus ou l’essence pour me rendre au centre de service, comment puis-je bénéficier des services qui y sont offerts ? Si je ne peux pas m’habiller convenablement pour un rendez-vous ou un entretien d’embauche, j’éviterais de plus en plus les rencontres en personne par crainte du jugement d’autrui. Mais il y a plus. Prenons, entre autres, la littératie, c’est-à -dire la capacité à lire et à comprendre l’information, qui peut aussi limiter l’accès aux services. En effet, comment chercher de l’information, la lire et la comprendre si notre niveau de scolarisation, notre connaissance de la langue ou notre capacité de lecture sont trop faibles  Les soins de santé en contexte linguistique minoritaire Les exemples de difficultés d’accès aux services auxquels nous avons droit sont nombreux. Parmi tous, nous avons retenu les difficultés d’accès aux soins de santé en contexte linguistique minoritaire, pensons ici aux francophones. Au Canada, tous-tes les citoyennes et citoyens ont le droit de recevoir des soins de santé et des services sociaux dans l’une des deux langues officielles : l’anglais et le français. Ce droit est énoncé dans la Loi sur les langues officielles, aux articles 26 et 27. Réglementation en matière de santé et de sécurité publiques «â€‰26 — Il incombe aux institutions fédérales qui réglementent les activités de tiers exercées en matière de santé ou de sécurité du public de veiller, si les circonstances le justifient, à ce que celui-ci puisse, grâce à cette réglementation, communiquer avec eux et en recevoir les services, en cette matière, dans les deux langues officielles. » Note marginale : Obligation : communications et services «â€‰27 — L’obligation que la présente partie impose en matière de communications et services dans les deux langues officielles à cet égard vaut également, tant sur le plan de l’écrit que de l’oral, pour tout ce qui s’y rattache ». Cependant, en contexte linguistique minoritaire, la langue peut s’avérer un obstacle lors d’une demande de service de santé. Certes plusieurs Canadiens francophones parlent aussi l’anglais et peuvent expliquer leurs besoins des soins en anglais. Mais dans certaines situations, ne pas recevoir de services dans sa langue maternelle pourrait nuire à la qualité des soins, à la santé. Imaginez, devoir exprimer des besoins psychologiques et faire une psychothérapie dans une seconde langue : seriez-vous à l’aise ? Aurez-vous la même richesse de vocabulaire et la même capacité à expliquer des situations complexes et émotivement prenantes ? Que dire des personnes en pertes de capacités cognitives ou ayant des déficiences intellectuelles ? Est-ce que le fait de recevoir des soins dans une langue autre que leur langue maternelle peut désavantager ces personnes ? Imaginez, par exemple, devoir exprimer des besoins psychologiques et accomplir un cheminement clinique en psychothérapie dans une seconde langue : serez-vous aussi à l’aise ? Aurez-vous la même richesse de vocabulaire et la même capacité à expliquer des situations complexes et émotivement prenantes ? Que dire des personnes en pertes de capacités cognitives ou ayant des déficiences intellectuelles ? Sera-t-il d’autant plus complexe pour ces personnes de recevoir un soin dans une langue autre que leur langue maternelle ? Enfin, que dire des interventions de gestion de crise, notamment en violence conjugale ? On revictimise les victimes de la violence conjugale si les services de première ligne ne ne sont pas dans la langue qu’elles comprennent le mieux. Répondez a partir du module 4 ci-dessus Malgré l’affirmation de l’égalité des droits et libertés par la loi, il est important de clarifier en quelque mots avec une citation du module 4 ci-dessus a l’appui les éléments suivants Quelles sont les raisons pour lesquelles des discriminations et des inégalités demeurent dans notre société ? donner une seule citation a l’appui tirée du module 4 ci-dessus

 
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